• Une grande fille

    Victoria Dawson a toujours eu le sentiment d'être une étrangère parmi les siens : ses parents et sa sœur cadette, Grace, sont aussi bruns et sveltes qu'elle est blonde et ronde. Depuis sa naissance, la jeune femme subit les moqueries de son père et les reproches de sa mère au sujet de ses formes généreuses. Difficile de grandir au milieu d'une famille qui critique votre physique. 

    A contrecœur, Victoria comprend qu'il lui faut s'éloigner des siens pour trouver le bonheur. Elle s'installe à New-York et devient professeur dans une prestigieuse école privée. Ses parents la considèrent toujours comme le vilain petit canard, mais grâce à de bonnes rencontres - une en particulier - Victoria apprendra enfin à s'accepter telle qu'elle est : ronde et belle.  

     Une grande fille
                                                                                                                                                      

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Avec Une grande fille, Danielle Steel, sensible à la beauté de chacun, dénonce la tyrannie des apparences et s'attaque avec vivacité aux stéréotypes esthétiques actuels.  

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      Ce bouquin m'a été offert il y a maintenant un petit moment par Kristelle (oh si, Amore Mio ) pour Noël ! Et, j'ai adoré ! Je ne lis plus beaucoup. Pas le temps. Pas le courage de m'y mettre. Lire un livre dans son intégralité est à chaque fois un gros défi ! Mais celui-là, je l'ai dévoré (enfin, ... à mon rythme !).  

    L'histoire est toute simple mais m'a touchée. Je m'y suis retrouvée. Le personnage, Victoria présente pas mal de point commun avec ma personnalité. En conflit avec sa mère, bien qu'incomparable avec ma situation, ronde et pas forcément fière de l'être (peut-être aurait-elle dû rencontrer le grand Ô combien magique William Carnimolla), souhaitant devenir maîtresse et effrayée de quitter sa petite vie tranquille pour rejoindre la capitale américaine. Vous l'avez saisie. Victoria, c'est un peu moi.  

    J'ai aimé cette façon très simple d'écrire et de raconter cet envol du personnage. Vraiment pas difficile à lire, Big Girl (titre original moins politiquement correct, mais tellement plus proche de l'histoire)  a vraiment été un coup de cœur.  

      

    Je vous le conseille, évidemment, d'autant qu'il permet d'éviter les stéréotypes de l'américaine hyper-archi-méga-superficielle-attaquée-par-un-bistouri. L'auteure fait la guerre au modèle de la fille filiforme et quand on fini ce bouquin, on souffle en se disant que personne n'est parfait et que nos moindres petits défauts peuvent être appréciés par quelqu'un, quelque part dans le monde.  

    OK, bienvenue dans le monde des Bisounours allez-vous me dire ! Et bien OUI ! Parfois, les paillettes, les bisous, les licornes et les nuages en barbe-à-papa ne font de mal à personne ! Avec ce livre, on se sent bien, et je pense que toutes les filles dignes de ce nom peuvent se retrouver dans le personnage de Victoria !  

    Bonne lecture à vous tous.
    Marie.   

    « Ohé Ohé Capitaiiiiine abandonnéééééé ! J'ai testé : LE NAIL BAR OPI ♥ »

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